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  • Christophe BICHON

La violette odorante, dès février

Voilà la violette qui fait sa discrète apparition.


Ici, c'est la violette odorante. Il y a d'autres variétés sauvages au parfum plus discret, allant du blanc au mauve en passant par differentes nuances de bleus et de lilas.


Elle fait partie des premières fleurs des sous-bois.

Ici, dans la Brenne, cela fait quelques jours qu'elle tapisse les pieds de haies, les lisières des bois. C'est une plante qui aime la mi-ombre.


Et quel parfum! Un vrai voyage, une madeleine de Proust... (il y en avait dans mon "petit jardin" quand j'étais enfant...)


Je dois avouer que j'ai du mal à parler de ses vertus et de son intérêt jusque dans nos assiettes, car c'est une plante qui nourrit les butineurs très tôt dans la saison et trop en cueillir serait sacrilège. (Une règle d'or, pour moi: cueillir entre 10 et 20% de la plante qui m'intéresse)


Pourtant, ses feuilles et ses fleurs sont comestibles. Les feuilles tendres ont un goût discret et agréable. Elles feront merveille dans une salade (vitamine C, pro-vitamine A). Ses fleurs sucrées parfumées et toutes en délicatesse décorent les assiettes, salades, desserts avec poésie.


Si vous voulez en faire une confiture, un sirop, il vous en faudra en grande quantité! (Les sirops de violette du commerce sont souvent parfumés et colorés artificiellement...).


D'un point de vue médicinal, ses vertus anti-tussives (toux sèches), expectorantes, apaisantes pour les voies respiratoires sont connues depuis des siècles. On peut les utiliser en sirop, en tisanes.


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